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Congrès fondateur de l’opposition démocratique syrienne au Caire les 8-9 juin 2015 en vue d’entériner un projet de «Pacte National», énumération de quelques carences par Hassan Zineddin PDF Print E-mail
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Written by CCSO, commentaires de Hassan Zineddin, Bernard Cornut   
Tuesday, 09 June 2015 13:37

mai 18, 2015 Par CCSO 

Paris – Plus de deux cent personnalités de l’opposition démocratique syrienne tiendront un congrès fondateur au Caire, les 8 et 9 juin 2015, en vue d’entériner, hors de toute tutelle étrangère, un «projet de pacte national» de même qu’une feuille de route dégageant la voie à une solution politique au conflit syrien qui  dure depuis 5 ans. Le projet de «pacte national», s’il était adopté par les congressistes, constituerait la plate-forme d’une charte fondamentale la plus avancée du Monde arabe en ce qu’elle reconnaît le droit des femmes à accéder à tous les emplois publics y compris la magistrature suprême, de même qu’il reconnaît l’existence de droits nationaux des minorités ethnico-confessionnelles qui composent la mosaïque syrienne, notamment les Kurdes, les assyro-chaldéeens, les arméniens, les circaucasiens (tcherkess), plaçant sur la défensive l’Arabie saoudite (en matière des droits de la femme) et la Turquie, (en matière de la reconnaissances des droits nationaux des Kurdes et des arméniens). Le texte revendique le droit pour la Syrie de «lutter en vue de la récupération de ses territoires occupés notamment le Golan  par tous les moyens décidées par la légalité internationale concernant la résistance à l’occupation», s’inscrivant là aussi en faux contre Jabhat An Nosra qui collabore avec l’armée israleinene sur le plateau syrien occupé depuis 1967.

Pour aller plus loin ci joint adresse du site du congrès fondateur de l’opposition démocratique patriotique  syrienne  www.ccso2015.com

Ce congrès «ouvert à toutes les composantes de l’opposition syrienne convaincus de la nécessité d’une solution politique au conflit syrien», devrait constituer le couronnement de démarches visant à donner forme à une opposition patriotique et démocratique, sur fond de bouleversements stratégiques sur le terrain marqués par la prise du site hautement symbolique de la cité antique de Palmyre (Syrie) par l’état islamique et le premier attentat particulièrement meurtrier des djihadistes de cette mouvance contre une mosquée chiite en Arabie saoudite, ainsi que l’impasse de la guerre saoudienne contre le Yémen, à l’arrière plan d’une guerre psychologique menée par le camp occidental contre le régime de Damas avec la fausse annonce de la liquidation par le quotidien londonien The Guardian de la liquidation d’un des piliers du régime baasiste Ali Mamlouk, le chef des services de renseignement syriens, parallèlement à de concertations diplomatiques tant à Genève par l’émissaire de l’ONU en Syrie, Staffan Di Mistura avec les diverses sensibilités de l’opposition syrienne, qu’au sein du bloc atlantiste visant à adapter sa stratégie aux bouleversements militaires sur le terrain tant en Syrie qu’en Irak face à la percée de l’EI.

Ce congrès fait suite à une série de réunions tenues dans la capitale égyptienne le 15 mai 2014, puis huit mois plus tard, les 22-24 janvier 2015, toujours sous l’égide du Conseil Égyptien des Affaires étrangères. Il devrait constituer le couronnement de démarches visant à donner forme à une opposition patriotique et démocratique dégagée de toute tutelle étrangère: «Prendre des décisions purement syriennes, indépendamment de toute interférence».

Ce «congrès patriotique» aura pour mission d’adopter des décisions purement syriennes, indépendamment de toute interférence», souligne un communiqué émanant de cette instance dont www.madaniya.info en publie en pièce jointe la version arabe. TEXTE INTEGRAL TRADUCTION FR

 «En date du 15 mai 2014, un groupe de personnalités patriotiques et des représentants de partis politiques s’est réuni au Caire, sous les auspices du Conseil Égyptien des Affaires Étrangères,  en vue d’envisager la possibilité de la tenue d’un congrès patriotique ouvert à toutes les composantes de l’opposition convaincus de la nécessité  d’une solution politique  au conflit syrien. Un congrès patriotique syrien tenu avec des possibilités syriennes en vue d’adopter des décisions purement syriennes, indépendantes de toute interférence».

…«Une délégation émanant de ce congrès a proposé au ministre égyptien des Affaires étrangères, lors d’une rencontre avec ce dernier, le 16 mai 2014, que l’Égypte abrite cette conférence.  Un dialogue s’est ensuivi à ce sujet avec diverses forces politiques et personnalités patriotiques débouchant sur la tenue d’un congrès préparatoire au Caire les 22-25 janvier 2015, à l’issue duquel la «Proclamation du Caire» a été adopté. Un comité du suivi a été chargé de déblayer la voie à la tenue d’un Congrès au printemps 2015.

«Un projet de pacte national a été mis au point au terme de discussion entre les diverses composantes de l’opposition, de même qu’une feuille de route». Plus de 200 personnalités patriotiques syriennes, ainsi que des représentants des forces politiques et des représentants de la société civile ont été conviés à participer à ce congrès fondateur, les 8 et 9 juin au Caire

Adresse du site du congrès fondateur de l’opposition démocratique patriotique syrienne : www.ccso2015.com

Document annexe : Le projet de «Pacte national»  à débattre au congrès fondateur du Caire

«Dans l’hypothèse de son adoption par la Conférence internationale sur la Syrie devant se réunir sur la base de la Proclamation de Genève (2012), le Pacte National, soumis pour approbation au congrès fondateur du Caire (8-9 juin 2015),  servira de référence aux principes constitutionnels devant régir la période transitoire et la phase d’élaboration de la nouvelle constitution de la Syrie.

1-L’État constituera l’entité historique pour un éveil civilisationnel fondé sur la participation, la con-citoyenneté et des institutions civiles indépendantes de tous les composantes de la société et de ses idéologies.

2–Le peuple syrien est UN. Sa vertébration s’articulera sur la con-citoyenneté égale en droits et en obligations, sans distinction entre ses enfants du fait de la couleur, du sexe, de la langue ou de la confession. Cette con-citoyenneté sera fondée sur un Pacte National Global où la religion appartient à Dieu et la patrie à tous ses  citoyens. Nul ne pourra s’arroger le droit d’imposer une religion ou une croyance, ou d’interdire à quiconque de choisir librement son idéologie et sa pratique.

3-La personne humaine est le but ultime des enfants de la même patrie, dont les fondements repose sur le respect des conventions et engagements internationaux dans le domaine des droits humains, impliquant les droits économiques et sociaux, les droits politiques et civiques ainsi que les droits culturels et ceux relatifs à l’environnement entérinés par l’humanité, de même que la garantie de la jouissance de ses droits pour tous les citoyens et résidents.

Du Golan

4-Le peuple syrien est libre et souverain sur son territoire; deux éléments (peuple et territoire) indivisibles dont il est interdit de renoncer à la moindre parcelle, en particulier le Golan occupé. Le peuple syrien se reconnaît le droit de lutter en vue de la récupération de ses territoires occupés par tous les moyens décidés par la légalité internationale concernant la résistance à l’occupation.

5-Les libertés individuelles, publiques et collectives servent de base aux relations entre les citoyens et le pays. L’Etat garantit les libertés publiques, notamment le droit d’accéder à la documentation et à l’information, le droit de constituer des Organisations Non Gouvernementales (ONG),  des syndicats, des partis politiques, de même que la liberté de croyance et le libre exercice de la pratique religieuse, la liberté de manifester, le droit de  grève et le sit in pacifique. Des règles doivent être édictées afin de garantir ces libertés et les préserver de l’hégémonie du Monde la finance et du pouvoir politique.

6-L’Etat syrien garantit le respect de la diversité sociale, de la diversité des croyances, de même que les spécificités de toutes les composantes du peuple syrien. Elle reconnaît les droits culturels et politiques de toutes ces composantes et veillera à leur promotion.

De la criminalisation du communautarisme et du confessionnalisme politique

7-La protection de la personne humaine, de sa dignité et de sa sécurité commande la criminalisation du communautarisme, du confessionnalisme politique, de la terreur et de la violence.

8-La protection de l’environnement et du patrimoine national, de même que le patrimoine de l’humanité en Syrie est un élément indissociable de la protection de la personne humaine et de la patrie.

Du Droit des femmes

9-Les femmes bénéficient de l’égalité avec les hommes. Il ne sera toléré la moindre régression de ce droit. De même tout citoyen ou citoyenne pourra postuler à tous les emplois publics, y compris la présidence de la République.

10-La constitution abolira toute forme de discrimination à l’égard de la femme. Elle réaffirmera la nécessité de créer les conditions législatives et juridiques lui ouvrant la possibilité de participer à la vie sur le plan politique, économique et social, en conformité avec toutes les conventions internationales y afférentes.

11-Réaffirmation du respect par l’Etat et la constitution des conventions concernant les droits de l’enfant et son clair engagement en faveur des droits de l’enfant à la vie, à sa croissance matérielle, au respect de son opinion. Mettre en place les critères et les politiques nécessaires  en vue de promouvoir les conditions adéquates sur le plan sanitaire, psychologique et éducatif, de même que les prestations sociales, civiques et juridiques relatives à l’enfant.

12-Réaffirmer le respect des droits des personnes, à leurs besoins spécifiques des blessés, des handicapés, y compris la sécurité sociale et médicale et aménager les conditions en vue de leur participation pleine et entière à un emploi et aux activités publiques de même que leur développement sur le plan culturel.

Du Droit de la minorité kurde en Syrie et des autres minorités ethnico-confessionnelles

13-L’Etat syrien reconnaît l’existence d’un peuple kurde en tant qu’élément constitutif de la population syrienne, de ses droits nationaux légitimes, conformément aux engagements et conventions internationales, et ceci dans le cadre de l’unité du peuple syrien, considérant que la nationalité kurde de Syrie comme un élément authentique (assil-originel) du peuple syrien. L’Etat syrien reconnaît de même l’existence, l’identité et les droits nationaux identiques aux nationalités syriaques, assyriennes, turkmènes, circaucasiennes (tcherkess), tchétchènes et arméniennes, les considérant comme un élément authentique (assil-originel) du peuple syrien.

14-La Syrie fait partie intégrante de la nation arabe, liée avec les peuples arabes par des liens culturels, l’histoire, des intérêts et de grands objectifs communs, un destin commun. La Syrie, membre fondateur de la ligue arabe, veillera à renforcer diverses formes de coopération et de liens entre les pays arabes. Le peuple syrien s’engage à apporter son appui au peuple palestinien et son droit à édifier un état libre, souverain, indépendant, avec Jérusalem comme capitale.

15-La Syrie est liée à l’ensemble des autres peuples musulmans par des racines historiques communes, des valeurs humaines fondées sur les messages célestes et le patrimoine commun de l’humanité.

16-La Syrie, membre fondateur des Nations Unies et des organisations dérivées, est partie intégrante du système international, lié par la charte fondamentale de l’Organisation internationale. De concert avec d’autres pays, elle veille à édifier un système mondial, loin des conflits centraux, loin de tout domination et de toute occupation. Un système fondé sur des relations équilibrées, des intérêts partagés et des responsabilités partagés en vue de faire face aux défis et les dangers qui menacent la paix et la sécurité dans le Monde.

17-Le peuple est la source de la légitimité. La justice le principe qui régit les relations entre les fils de ce peuple. La souveraineté syrienne se réalisera par la relation organique liant le citoyen à sa patrie, à l’ombre d’un régime démocratique; un état fond sur la concitoyenneté; un état dont la constitution fonde son contrat social; où règne la loi; reposant sur des institutions, d’où seront bannis le monopole du pouvoir et sa transmission par voie héréditaire de quelque manière que ce soit;

18-Les institutions du pouvoir de l’état syrien trouvent leur fondement dans des élections périodiques, avec une complète séparation du pouvoir entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire, sur la base de l’alternance du pouvoir, via un scrutin secret et libre, avec le respect des résultats des élections organisées par une instance indépendante dont les résultats sont décidés par les urnes.

19-La nouvelle constitution posera les fondements d’un régime démocratique civil; un système électoral moderne et juste garantissant la participation de tous les courants intellectuels et politiques, de manière à assurer la plus vaste représentation du peuple, la stabilité du régime parlementaire. Ce système veillera à assurer un strict contrôle des ressources financières et des dépense des partis et des associations politiques;

20-L’armée syrienne est l’institution nationale chargée de la protection du pays, de la préservation de son indépendance, de sa souveraineté sur son territoire, de veiller à la sécurité nationale. Elle n’intervient pas dans les activités politiques.

21-L’état retient le principe de la décentralisation administrative. L’administration locale est assurée par des instances exécutives représentatives en charge de la gestion des administrés et du développement des départements et des régions de manière à parvenir à un développement harmonieux et égalitaire.

22-L’état protège les formes d’organisation de la société civile dans ses divers aspects. Il garantit sa représentativité et sa participation aux décisions exécutives et législatives, de même que la mise en place d’un pouvoir judiciaire, d’une instance nationale en charge des droits humains, d’une instance de réconciliation, d’une instance de comptabilité et de contrôle.

23-L’état forge les règles garantissant la propriété privée, qui est insaisissable, sauf dans les cas présentant un intérêt général, conformément au droit et sous réserve de l’allocation d’une juste compensation. La loi interdira toute forme d’affectation d’argent public pour la satisfaction d’intérêts privés.

24-L’état réglementera les finances publiques et le domaine public dans l’intérêt du peuple. Il définira sa politique en fonction de sur l’intérêt général, au service de la justice sociale: un développement équilibré, assorti de la protection des personnes vulnérables, de même que la redistribution des revenus et des richesses par l’impôt sur les diverses composantes de la société et entre les diverses provinces.

25-L’état garantira la liberté d’investissement, l’initiative économique, l’égalité des chances et des marchés à travers des règles prohibant le monopole et la surenchère de manière à sauvegarder le droit des travailleurs et des consommateurs.

26-L’état syrien se fixera comme objectif prioritaire la réforme et la modernisation des programmes éducatifs et de l’enseignement de manière à répondre aux exigences de l’époque de manière à doter les générations futures d’un lot de connaissances théoriques et pratiques en vue de mener à bien un développement humain et durable de la société.

La diffusion d’une culture moderne vissant à l’éveil de la conscience populaire fondé sur la rationalité et l’objectivité relève d’une mission fondamentale de l’état et de la société. Il est du devoir de l’état de mettre fin à toute forme d’ignorance et d’analphabétisme.

27-L’état syrien se préoccupe de développer une politique pragmatique et efficace, afin d’opérer une  jonction, interactive et complémentaire avec les syriens de la diaspora et la mère patrie, de la meilleure façon possible, en leur qualité de partie intégrante et authentique du peuple syrien de manière à assurer leur contribution au développement de leur mère-patrie et à la défense de ses justes causes et de les mettre en mesure d’offrir toutes les formes d’aide possible à son développement.

Il incombe à l’état syrien de mettre en œuvre une politique favorisant le retour au pays de toutes les compétences contraintes à l’exil afin de participer à la bataille de la reconstruction et du développement et tirer profit de l’expertise de ceux qui ne peuvent y retourner.

28-L’état syrien s’engage à éradiquer toute forme de pauvreté et de discrimination, de combattre le chômage en visant le plein emploi doté d’un salaire décent,

-de réaliser la justice par la redistribution des richesses,

-de réaliser un développement équilibré et la protection de l’environnement

-de pourvoir aux prestations de base à tout citoyen: habitat, urbanisme, eau potable, système de canalisation des égouts, électricité, téléphone, internet, voies de transport, enseignement,  réhabilitation socio-professionnelle, sécurité médicale, pensions de retraite, indemnité de chômage à un niveau conforme au niveau de vie.

TEXTE INTÉGRAL ARABE http://ccso2015.com/la-chart1#

 

 

 Les carences du Caire par Hassan Zineddin

Bonjour Amin, bonjour tout le monde

 

En réponse de ton message, il convient justement d'approcher la conférence du Caire par l'angle de l'intelligence collective  tant espéré et longuement attendu  à partir de sa déclaration qui exige encore une énième fois de(jeter le bébé - le régime de Damas - avec l'eau du bain), ce qui met en exergue les carences suivantes:

  • La représentativité citoyenne des participants... quand une partie importante de l'opposition (notamment Le Front National de Changement et de Libération de Dr. Kadri Jamil - parti communiste - et Dr. Ali Haydar parti syrien national sociétal) est exclue étant considéré "opposition light" !!!  pendant qu'eux même était boycotté par l'opposition chouchou de l'occident (AL-ITTILAF) cela sous le même argument.(carence institutionnelle)
  • La reconnaissance par ces mêmes participants de l'impossibilité d'une solution militaire, mais à travers une déclaration qui résonne comme si le général  MacArthur l'a rédigée!!! Comme si Bachar Assad a déjà haussé le drapeau blanc... cela pendant que ceux-ci ne disposent d'aucun moyen pour faire face à l'imposante terreur de Daesh et Jabhat Noussra  (carence d'appréciation)
  • la récente participation sur le front de Kalamoune de plusieurs formations politiques (de gauche et d'autre) ce qui met la crise actuelle dans le cadre qui lui appartient - la mobilisation citoyenne - vis à vis de laquelle  les visiteurs du Caire se transforment en spectateurs sinon étrangers  (carence d'appartenance)
  • A ajouter ce que tous connaissent déjà, concernant l'impossible survie du régime sans le manifeste soutien de l'armée et au moins celui d'une partie significative des syriens, cela depuis plus de quatre ans... contre la même meute orchestrée par les mêmes qui ont toujours du mal à se débarrasser de leur handicap colonial, et les  mêmes  "bienfaiteurs" qui n'ont jamais connu autres pratiques que  despotisme et répression... (carence de positionnement)

Encore une fois c'est une exigence d'intelligence collective, et c'est à Haytham (comme Amin aussi le souhaite) de nous apporter son "éclairage" tant  espéré et longuement attendu 

Hassan

 

 Date: Wed, 10 Jun 2015 11:04:27 +0200
 From: This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it
 To: 
 Subject: Congrès fondateur de l'opposition démocratique syrienne au Caire les 8-9 juin 2015 en vue d'entériner un projet de «Pacte National»

 

Chers amis,
 
 Il n'est jamais trop tard pour réagir. Dans la dernière mise à jour de 
 mon modèle stochastique j'ai souligné cette phrase publiée dans" the 
 guardian":
 
 "The sectarian terror group won't be defeated by the western states that 
 incubated it in the first place
"

http://mlfcham.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1511:stochastic-model-and-worldwide-conflict-resolution&catid=354:editos-2014&Itemid=2043


 REQUETE: Pouvons-nous en savoir plus sur les participants à ce congrès? 
 je pense que Haytham Manna est en mesure de répondre à ma requête avec 
 mes remerciements pour cet effort "d'intelligence collective" tant 
 espéré et longuement attendu.
 
 Amin

 Commentaires de Bernard Cornut

jeudi 11 juin 2015

Les élections en Turquie furent un désaveu de la politique perverse des dirigeants turcs envers la Syrie, aussi perverse que la politique de Laurent Fabius: les 2 ont dit que leur priorité était la chute du régime syrien et non pas la lutte de la coalition contre Daesh. Ces positions bloquent tous les efforts de l'ONU et les efforts des opposants démocratiques et indépendants qui se sont réunis au Caire ces 8 et 9 sur la base d'un projet de pacte national syrien assez détaillé qui prévoit entre autres points la participation co-citoyenne, la parité, la liberté de conscience, ce qui ferait de la Syrie un pays en avance dans la région, et rien ne dit que le régime en place ne serait pas capable de se rallier à ce projet positif.

Alors que Fabius s'en aille! et rejoigne Sarkozy  à la trappe de l'histoire et de la lèche honteuse à Netanyahu et à son ministre des renseignements falsifieur.

J'ai lu hier que la feuille de route issue du Congrès syrien tenu au Caire les 8-9 juin demande l'exclusion du gouvernement syrien actuel (texte en arabe sur www.ccso2015.com), c'est signe encore que les "faux amis" de la Syrie ont sévi pour payer certains délégués, puisque le projet de pacte n'évoquait en rien cette exclusion. C'est vrai que l'exclusion au Caire de quelques candidats à y participer, justement soulignée par Hassan Zineddin, augurait mal des conclusions du congrès. Reste que ce projet de pacte national syrien est une très bonne base, qui mérite une large diffusion.

 

Il faut donc souhaiter que le gouvernement syrien le regarde de près et espérer qu'il en intégrera les principes et détails dans sa continuation des réformes constitutionnelles que les ministres français Juppé puis Fabius ont voulu occulter en demandant à l'ambassadeur Chevallier de ne pas les commenter publiquement. Venu en France, Mgr Raï avait déclaré à l’épiscopat français et à la presse "On n'a pas assez soutenu les réformes".

Bernard CORNUT

auteur, géopolitique et histoire, polytechnicien, ingénieur civil du Génie rural, Eaux et Forêts, 14 ans de résidence en 6 pays de l'ex Empire Ottoman, expert efficacité énergétique et environnement.

9 rue Lesage 75020 Paris   GSM 00 33 6 85466083

Last Updated on Saturday, 13 June 2015 13:34
 

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