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Au-delà de la traversée du désert-le testament de Salmane Natour-Communiqué de presse PDF Print E-mail
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Written by Amin ELSALEH   
Tuesday, 16 February 2016 08:26

 

PALESTINE : VOLUME III

(adaptation of an image from Picasso's Guernica)

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UNE BEAUTÉ PALESTINIENNE

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L’icône

 

1ère Partie: Hommage à l’écrivain Palestinien Salmane Natour

 

 

le testament de Salmane Natour

الزميلات والزملاء الأعزاء لا بد أن كلا منا مشغول وعليه التزامات ومن ينظر إلى المشهد الباريسي الفلسطيني من الكرمل إلى باريس ليس كمن ينظر إليه من سان ميشيل إلى الشانزيليزيه. من هنا نرى الغابة ومن هناك ترون الأشجار منفردة.

 

كان رائعا أن بدأت الشلة تتشكل دون أن تحمّل نفسها أعباء لا تستطيع القيام بها وكان واضحا أن كلا منا يعمل حسب طاقته وعندما نظرنا في وجوه بعضنا البعض وأدركنا طاقات كل منا قلنا : نحن ذاهبون مع بعض في النار والماء. سيقوينا أكثر ان نكتب لانفسنا عما فعلنا لا عما لم نقدر أن نفعله. فهل من جديد في ما يتعلق بالنشاط

 

المقبل ، الاحتفال بيوم الأرض والثقافة الفلسطينية في آذار. هنا جندت جمعية المنار لتكون شريكا ويوم الجمعة سأتحدث مع مدير جمعية مساواة التي تنظم آذار الثقافة كذلك نعد للقاء حول الدولة الديمقراطية الواحدة في 26 آذار باشتراك وفد فرنسي ومثقفين يهود أرجو أن نسمع منكم ما هو جديد ومفيد وتحية لكل من يقوم بعمل نافع محبتي سلمان

 

le testament de Salmane Natour

 

 


 

 

chers collègues, celui qui observe le parcours palestino-parisien du Karmel à Paris ne peux comparer ce même parcours entre Paris et les champs élysées.Depuis notre positionnement ici, nous observons la jungle et de là-bas vous observez les arbres bien distinctes. C'était formidable que la "Shellat" (groupe) a commencé à se former sans subir un fardeau qu'elle ne peut assumer, il était clair que chacun de nous fournissait l'effort qu'il puisse assurer, et lorsque nous nous sommes regarder les uns les autres, nous nous sommes rendu compte que nous allions traverser ensemble le feu et l'eau. Nous allons plus nous renforcer si on s'écrivent les uns les autres de ce que nous avons fait, et non pas de ce que nous n'avons pu faire. Quoi de nouveau sur notre future action? La célébration du jour de la terre et de la culture palestinienne c'est au mois de mars. J'ai mobilisé ici l'association Al-Manar pour qu'elle puisse nous soutenir et ce vendredi je vais rencontrer le directeur de l'association "Moussawat" (égalité) qui est en charge de l'organisation de la manifestation "Mars la culture", nous préparons aussi l'événement du 26 mars sur "l'état démocratique unique" en présence d'une délégation française et des intellectuels juifs. J'espère avoir de vos nouvelles et tout ce qui nous est utile et mes salutations à tous ceux qui font une bonne action. Salmane 19-01-2016

 

Communiqué de presse

 

Salman Natour, écrivain palestinien, romancier, dramaturge et poète, n’a cessé de présenter sur une période de trente ans, histoires et évènements tirés de la mémoire des palestiniens dans de nombreux livres et pièces de théâtre, en arabe et en hébreux.

 

Disparu il y a peu, à Haïfa, sa ville natale, Salman Natour est considéré comme une figure majeure de la littérature palestinien. S’il est le compagnon par excellence de Ghassan Kanafani, Emile Habibi, Edward Saïd, Mahmoud Darwich , il est celui qui porte un regard singulier et pénétrant au cœur de la mémoire palestinienne.

 

L’Espace l’ Harmattan a reçu Salmane Natour le 9 décembre dernier pour une rencontre autour de son livre « Soixante ans, la traversée du désert ». Une soirée dans laquelle, l’auteur raconta des histoires de la terre native et de la diaspora, des gens des villages, des récits du passé et du présent sur toile de souvenirs de vie et de mort.

 

Mirvat Abd El Ghani, palestinienne née à Yafa, traductrice en français de son ouvrage, Amin Elsaleh, dramaturge syrien, en souvenir de leur projet commun de pièce de théâtre « Haïfa Ville Vertueuse », ses amis écrivains, musiciens et l’espace L’Harmattan lui rendent hommage au cours de cette soirée. F.Guemiah

 

Extrait de « Mémoires de Salman Natour » traduit par Mirvat Abd El Ghani

« Je suis né après la guerre de 1948. Je suis entré à l'école au moment où éclata la guerre de Suez. J'ai terminé mes études secondaires pendant la guerre des six jours. Je me suis marié pendant la guerre d'Octobre (Guerre du Yom Kippour). Mon fils est né pendant la guerre du Liban (1982). Mon père est mort pendant la guerre du Golfe. Une chose absurde que cette coïncidence entre les principaux évènements d'une vie et ceux de l'Histoire (…) . Il nous est permis de dire que notre enfance nous a été usurpée, ce qui fait, semble-t-il, notre force. Sommes-nous une génération sans souvenirs? Une question qui me hante douloureusement (…) Comment se fait-il que nous ne souvenons pas de notre enfance, ces moments d'innocence où nous nous affairions à construire notre bonheur dans les champs de blés, en vivant notre liberté dans les étendues vertes qui ne prenaient plus fin? Une enfance ordinaire à une époque bien étrange où notre seule liberté fut celle de construire nos rêves sans ordre provenant de quelque lieu que ce soit. Nous avons ainsi perdu notre enfance, et comme les choses qui se perdent ne reviennent jamais, notre enfance est partie à jamais. Mais si nous retournons à elle, nous la pèserons du poids de nos malheurs en pleurant la perte de notre paradis et en lui faisant porter notre douleur et notre nostalgie. […]

 

Alors dépourvu de tout souvenir jusqu'à oublier ma propre existence en devenant le néant, un simple néant, ce chasseur, qui était un ami d’enfance, m'emmènerait dans ma maison natale en me laissant auprès des miens. En retrouvant les siens, il pourrait ainsi leur relater l'histoire de ce vieil homme, qui perdit la mémoire, en disant tout fier: « si je n’avais pas été là, il serait dévoré par les hyènes ». Nous risquerions tous d'être dévorés par les hyènes si nous perdions notre mémoire. » Salman Natour (1949-2016)

 

Contact : Mirvat Abd El Ghani Doctorante en Science Politique à l'université de Paris 8 Membre du laboratoire CRESPPA GTM-CNRS. This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it

 

Information : Espace l'Harmattan des Arts et des cultures Osama Khalil Directeur Tél 06 99 42 87 65 - 01 46 34 03 36 http://lescribeharmattan.hautetfort.com

 

Espace l’Harmattan 24, rue des Écoles 75005 Paris Métro Cluny - Maubert-Mutualité

 


2ème Partie : L'Union européenne ne peut pas et ne doit pas inviter des Israéliens en Tunisie


Soumis par admin le mar 03/12/2019 - 12:50

 

Monsieur l’Ambassadeur,

La Campagne Tunisienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (TACBI) a appris avec consternation que la Délégation de l’Union Européenne en Tunisie compte inviter à Tunis en janvier 2020 de  jeunes israéliens dans le cadre du programme « Dialogue Méditerranéen pour les Droits et l’Égalité » (Med Dialogue for Rights and Equality) financé par l'Union européenne. En effet, un appel à manifestation d'intérêt pour « relever les défis écologiques en Méditerranée » a été lancé par l’Union Européenne en direction des jeunes de dix pays de la région sud de la Méditerranée. A travers cet appel, accessible à partir de la page web de votre Délégation, « 20 jeunes leaders seront sélectionnés » pour participer à un « camp d'entraînement de quatre jours à Tunis, du 27 au 30 janvier 2020 ».  Il est indiqué que les candidats doivent avoir « entre 18 et 36 ans » et être « ressortissants des pays suivants : Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Mauritanie, Maroc, Palestine, Tunisie, Syrie - ou appartenir à des diasporas apparentées, notamment syriennes et palestiniennes ».

Par cet appel, la Délégation Européenne en Tunisie se permet d’inviter, dans le pays qui l’accueille, de jeunes israéliens en âge de servir dans une armée d’occupation perpétrant des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité quotidiens contre le peuple palestinien frère, en particulier à Gaza et à Jérusalem, autrement dit des personnes ayant déjà participé ou qui participeront très prochainement, sur les lignes de front, à une guerre coloniale en cours contre le peuple palestinien.

Il ne vous a pas échappé que la Tunisie ne reconnaît pas Israël et qu’elle n’établit avec cet État aucune relation diplomatique. Les ressortissants israéliens ne peuvent pas donc accéder au territoire tunisien et il ne peut y avoir aucun échange scientifique, culturel ou commercial entre les deux pays. Nous nous demandons donc comment vous comptez procéder pour accueillir ces jeunes israéliens à Tunis. Nous ne saurions imaginer que les autorités tunisiennes aient donné leur accord pour laisser entrer sur le territoire national des ressortissants israéliens, en flagrante illégalité.

Suite source http://tacbi.org/node/141


3ème PARTIE : LE MYTHE CHIRAC ET LA PALESTINE


Par Nicolas Sabil

 

A propos du décès de Jacques Chirac, un seul commentaire tout personnel : il ne concerne pas l'homme de droite, sur lequel je ne m'étendrai pas, et qui a motivé mon fort engagement en politique... contre lui... Je lui dois bien mes toutes premières manifestations : de mémoire, celles pour les sans-papiers de Saint Bernard et contre les Lois Debré. Merci bien, tu nous a mis à bonne école. Mais c'est un autre épisode sur lequel je m'interroge : avec la mort de Chirac, les images de l'altercation de 1996 à Jérusalem avec la soldatesque israélienne n'ont cessé de refaire surface. Etrangement, un autre épisode de Chirac et la Palestine, marqueur fort de la politique étrangère, a été omis ces derniers jours : les funérailles de Yasser Arafat du 11 novembre 2004 à l'aéroport de Villacoublay. Chirac n'y était pas personnellement. Mais la mise en forme de la cérémonie avait provoqué les foudres israéliennes. Je le retiens comme un épisode plus marquant que la seule altercation de Jérusalem de 96. D'abord... parce que j'y étais avec pas mal d'amis ( moins sur le tarmac que devant l'entrée de l'aéroport...), ensuite car la cérémonie a fortement contribué à la perpétuation d'un mythe "Chirac et la Palestine" dans le monde arabe ( avec ses parts d'idéalisation et de vérités...), aussi car ces funérailles ont eu un fort écho à Ramallah ( les images de l'enterrement du Président Arafat en témoignent), et enfin et surtout: des symboles marquants: l'accueil de Arafat à Paris pour ses derniers jours, les visites de Chirac au président agonisant à l'hôpital de Clamart, la décision française d'offrir au président de la Palestine un hommage officiel, et le bonheur d'entendre la garde républicaine jouer l'hymne palestinien "fedayin" -bonheur, car il y avait quelque chose de tout à fait surréaliste et d'exceptionnellement décalé, lorsqu'on se souvient que les mêmes fedayins étaient traités quelques années avant comme de purs et simples terroristes. Une Garde républicaine d'une vieille puissance coloniale qui loue les combattants palestiniens (dont beaucoup avait un lien fort... avec l'Algérie du FLN) : quel paradoxe historique magnifique ! un pied de nez à l'histoire! : tout cela ne pouvait pas, ce jour là, nous toucher quelque peu. Le silence français sur les raisons réelles de la mort de Yasser Arafat vient certes tempérer tout cela. Mais bon.. L'hommage français à Arafat avait rendu les Israéliens furibonds. Et pour cela, juste pour cela, je pense que nous étions tout de même contents, et que cela venait tempérer un peu notre tristesse. Cet hommage était plus fort que celui, égyptien, de Hosni Mubarak lors de l'arrêt au Caire, avant le départ pour Ramallah. Il était naturellement moins fort que l'hommage populaire et fraternel que son peuple lui avait rendu en Palestine lors de l'atterrissage de son hélicoptère. Il faut admettre que ce jour- là, le 11 novembre 2004, nous étions beaucoup dans un entre-deux : comment concilier intérieurement une forte opposition à Chirac et la fierté de voir un combat reconnu. Penser au massacre d'Ouvea, à Malek Oussekine, au "bruit et l'odeur": et se dire en même temps que le 11 novembre 2004 n'était plus, pour la première fois, seulement "le jour du soldat inconnu", mais un jour en France d'un soldat connu que nous aimions : Yasser Arafat. Terrible paradoxe!

 

https://www.youtube.com/watch?v=KIcxyUero5A


4ème PARTIE

À Gaza, un peuple en cage

https://www.monde-diplomatique.fr/local/cache-vignettes/L600xH315/arton60348-18d44.jpg?1566977391

Olivier Pironet

Alors que les Israéliens sont appelés à élire un nouveau Parlement le 17 septembre, la bande de Gaza n'en finit pas de sombrer. Depuis treize ans, Tel-Aviv soumet le territoire palestinien dirigé par le Hamas à un blocus militaire dévastateur. Combien de temps la population pourra-t-elle tenir ?

O. P.

O. P.

En dehors de quelques poches de vie dans les grandes agglomérations gazaouies, le temps est comme suspendu dans la bande côtière. Les jeunes, en particulier, se morfondent. Les endroits où se distraire sont rares, surtout quand on est sans le sou, comme une grande majorité d'entre eux, souvent bardés de diplômes mais confrontés à une pénurie d'emplois.

  • https://www.monde-diplomatique.fr/local/cache-gd2/55/6e63c567d24bdcd51ab1b9c26b13c4.png?1566977391

Blocus terrestre et maritime

Cécile Marin

Blocus terrestre et maritime


https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/blocus-gaza


4ème PARTIE : APOCALYPSE GAZA (NOV.2012 DOCUMENTARY)


“Have you not thought”

(a poem by Sameeha

Elwan on numbers)

Nov19 by máire noonan

Have you not thought

While writing down statistics

While raising the number of victims

While reporting an explosion

Whose sound has not your ears pierced

your stomach hurt, the inner bones

to which you’ve not jumped once

or twice, and shouted for life

before you realize

it is still not you

Have not you thought

that maybe i’m not a figure

not a number

not a statistic

to add to your record of experience

to add to ur lecture on human rights

to address your audience of intellect

~Sameeha Elwan

for Rama Al Chandi

(intro + poem from

Akram Habeeb)


Nov19 by davidheap

(from our IUG colleague Akram Habeeb: one more heartbreaking story among far far too many…).

It is terrible when you lose sense of time. In Gaza we started not recognize the days of the week or even the boundaries between day and night. All what we see and recognize are the terrible scenes of devastation caused by the Israeli attacks on Gaza, the ribbed bodies of killed children. Today  I was devastated when I saw the dead body of the one year and a half – baby, Ram

a Al Chandi. Rama was killed by an Israeli attack on an old, already destroyed governmental prison called Al Sarayaa. Rama, who was dressed in red pullover was killed while she was sleeping in her purple room. When you drop a 1MT ton bomb on a place adjacent to residential places, you verily know that the neighboring houses will be destroyed and people will be k

illed. This is what is happening in Gaza. The Israelis are targeting deserted and previously destroyed buildings and the results are very devastating; more victims are added to the death toll of the real holocaust the Palestinian people in Gaza are exposed to. When I saw doctors cuffing the hand of Rama, I understood that Rama was no more among us. However, I imagined Rama assuming Lazarus figure and questioning president Obama about the gift he sent for her. Here it goes:

It was dark when I had suddenly seen

What, later, I knew the Phantom F 16

I smiled for the lovely gift,
It might be a doll?Uncle Sam finds for me fit.

A swing,

for me to push and pull?

It roared down as a hell

I never heard of or smell.

First, I thought it July 4th

When fireworks are sent forth,

It might be then my birthday,

Ah, but it is not yet Good Friday

Tell me Uncle Sam what I have seen

Is it a doll or the hideous F 16?

(adaptation of an image from Picasso's Guernica)

To Uncle Jacob you gave for free

THE FULL DOCUMENT

 

http://www.mlfcham.com/v1/index.php?option=com_content&view=article&id=1378:leaning-about-gaza-nov2012-documentary&catid=272:palestine&Itemid=1900

Last Updated on Wednesday, 18 March 2020 13:52
 

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